Valérie T. et son « coup de blues ». Ce qu’il en fut en janvier. Ce qu’il en est huit mois après

Bonjour

Jadis le journaliste était un historien du présent. Que devient-il quand le papier disparaît et que le temps se contracte ? Un chroniqueur de l’instant ? Un metteur en scène du futile ? Illustration avec « Merci pour ce moment ».

ACTE I. 13 janvier. Sur notre blog : « Un « gros coup de blues ». Est-ce bien légitime ? »

«  Le Palais de l’Elysée n’utilise pas un mot français. Veut-il parler de bleus à l’âme, de cafard, de bluette, d’énorme déprime, de stress post-traumatique ? De profonde neurasthénie, d’insondable mélancolie? Voire de nostalgie ? Que dira le bulletin médical ? Des précisions s’imposent.

Aujourd’hui nous sommes tous à l’heure de Paris. Regards fixé sur les ambulances de l’Elysée. Et aujourd’hui plus que jamais l’heure est au blues. Au « gros coup de blues ». Une entité sans existence psychiatrique officielle. Comment ne pas se répéter ? Dans les dépêches d’agence on trouve des variantes. L’« énorme déprime » par exemple. Où les conséquences de l’infortune d’une femme (Bernard Pivot, nouveau président de l’Académie Goncourt, 20 heures de France 2, dimanche 12 janvier 2014). L’infortune ? C’est daté mais crédible. Le blues ? Pourquoi pas ? Mais de quoi est-il donc le nom, ce terme anglais appliqué à la Première Dame de France ?  Existe-il un blues français ? Sommes-nous bel et bien, avec elle,  in the doldrums ?

Cafard (toujours sale)

Blues sonne nettement mieux que le sale  cafard hexagonal. Traduirait-on que l’on parlerait de bleus à l’âme.  Le blues, on connaît la musique.  C’est le moral à zéro, les sables mouvant de la neurasthénie. Dans le meilleur des cas c’est la mélancolie.  Mais coup de blues ? La victime est aux antipodes du coup de foudre. C’est le coup de canif dans le contrat, le coup de grisou dans les replis de l’âme, le coup de torchon psychique. C’est, ici, le dernier coup de théâtre d’une pièce tweetée qui n’en manque pas. Mais c’est aussi un pari : coup de tonnerre ou coup d’épée dans l’eau. Feydeau ou Racine.  Le coup tordu qui précède celui du balai.

Du sérieux

Mais qui a parlé de « coup de blues » ? Avec ce blues, c’est du sérieux , comme le résumait, il y a quelques heures,  Le Monde :

« L’Elysée confirme les informations du Parisien selon lesquelles Valérie Trierweiler est hospitalisée. La compagne de François Hollande a été admise à l’hôpital vendredi après-midi pour un « gros coup de blues » après la révélation dans le magazine Closer d’une liaison entre le chef de l’Etat et la comédienne Julie Gayet. Valérie Trierweiler, 48 ans, journaliste et mère de trois enfants, devrait quitter l’hôpital lundi, a précisé son cabinet.

L’hebdomadaire avait annoncé, peu après 23 heures jeudi 9 janvier sur son site, une édition spéciale pour le lendemain « révélant dans un dossier spécial de sept pages les photos de la relation »« L’amour secret du président », annonce la « une ». Officiellement, le chef de l’Etat a pour compagne la journaliste Valérie Trierweiler après avoir longtemps vécu avec Ségolène Royal, avec qui il a quatre enfants. »

Stress post-traumatique

Déjà on appelle des psychologues au chevet du non-dit. Des urgentistes, voire des analystes. On ouvrira la Bible- DSM5. Un extrait offert par l’Association canadienne pour la santé mentale :

« Les moments pénibles font partie de la vie. Nous devons tous affronter des périodes difficiles telles que le deuil d’un être cher ou des conflits d’ordre personnel ou professionnel sans pour autant cesser de vivre. Il arrive parfois qu’une personne subisse une expérience à la fois si inattendue et si éprouvante qu’elle continue d’en subir les séquelles longtemps après l’événement. Les personnes dans cet état subissent souvent des rappels d’images (flashbacks) et des cauchemars où elles revivent les situations d’effroi qui sont à l’origine de leur traumatisme. Elles peuvent même devenir émotivement désensibilisées. Si cet état persiste plus d’un mois, on parle alors de trouble de stress post-traumatique. »

De vagal à bluette

Chacun sait donc ce qu’il en est de l’explication à cette hospitalisation en urgence. Où sommes-nous donc, ici ? C’est assez simple : dans le grand flou des diagnostics médicaux qui masquent l’indicible. L’affaire n’est certes pas nouvelle. Sauf rebondissement dramatique (annoncé par bulletin médical officiel) elle sera à ranger aux côtés du malaise vagal du président précédent (Slate.fr, 2 août 2009).

Il faudrait toujours se méfier de l’Anglais. On nous dit que  blues viendrait de l’abréviation de l’expression  blue devils (diables bleus) que le français laïc désigne par idées noires.

Le temps venu des vapoteuses

En réalité il faut creuser : blue (et donc blues) serait le fruit du vieux français et signifierait « l’histoire personnelle » (il reste dans la langue française actuelle le terme bluette, qui est, pour tous les bluesmen, la signification du blues, une chanson à la première personne du singulier).  La bluette est « une petite œuvre légère sans prétention et empreinte de sentimentalisme » (voir ce mot).

Littré (qui ne se trompe jamais) cite ici Bernard Palissy :

« Après, je prenois une phiole pleine d’eau claire et voyois aussi des bluettes ou estincelles semblables à celles du cristal, [Palissy48] »

Psychologies féminines. Au rang des mots disparus on d’intéressera aussi àvaporeuse (1). C’était au temps où les grandes dames pouvaient avoir leurs vapeurs. Juste avant celles  des machines. Ces machines ont presque toutes disparu. Nous sommes au temps des vapoteuses.

(1) « La philosophie des vapeurs » suivi d’une « Dissertation sur les vapeurs et les pertes de sang ». Edition présentée et annotée par Sabine Arnaud. Paris : Editions Mercure de France. Collection « Le temps retrouvé ». ISBN 978-2-71 52-2864-1. Nous avons fait une recension de cet ouvrage dans la Revue médicale suisse  On la trouvera ici.

ACTE II. 19 janvier. Sur notre blog. « Affaire de la Première Dame. Les cachets, le blues et La Lanterne »

Nous avons vu il y a quelques jours  le blues. Ou plus précisément le gros coup de blues.  Mais le post-blues ?  Les symptômes, les diagnostics différentiels, la thérapeutique et les pronostics ? On plaisante bien évidemment. Mais bien tristement. Comment traiter autrement cette mise en scène publique d’une affaire dont les principaux intéressés (et leurs proches) ne cessent d’affirmer (dans les médias) qu’elle est privée ? On peut accuser la presse bien sûr, comme on peut accuser un auteur de feuilleton de tenir ses lecteurs en haleine. Comme on peut accuser le système du page-turner et le concept de storytelling. Et s’en repaître.

Coquillettes et jambon sans télévision

Quelles sont les nouvelles du strict point de vue médical ? Valérie Trierweiler a quitté samedi 18 janvier l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Elle vient de tweeter :

« Merci du fond du cœur à tous ceux qui ont envoyé des messages de soutien et de rétablissement via twitter, SMS ou courriels. Très touchée. »

Elle y aura séjourné pendant près de huit jours. « Plus d’une semaine cloîtrée dans une chambre de la Salpêtrière, cernée de vigiles et d’infirmières, avec son iPhone pour seule compagnie ! Très abattue, la tension en berne, elle s’est nourrie de jambon-coquillettes de l’hôpital, ce qui la changeait des petits plats délicats de l’Elysée. Elle n’a vu presque personne, à part ses fils, dont le plus jeune tous les jours, sa mère et son frère de temps en temps » nous apprend Paris Match qui semble s’être procuré le plat unique proposé durant la semaine à l’AP-HP.

S’évanouir sous les flashes

Paris-Match qui affirme qu’il n’y a pas d’écran-plat à La Pitié : « Mardi, c’est de son lit qu’elle a regardé la conférence de presse du Président de la République sur le mini-écran de son iPhone, car elle n’a ni télé, ni iPad. C’est peu de dire qu’elle est déçue par la façon expéditive qu’il a eu d’éluder le problème. Elle avait songé un moment à assister à cette conférence. Les médecins l’en ont dissuadée. Trop affaiblie. Pas besoin de s’évanouir au milieu des flashes et des micros. » Sans doute les médecins de la Pitié ont-ils eu raison.

« Jeudi, Valérie Trierweiler déclarait à son fils qu’elle voulait coûte que coûte quitter l’hôpital pour aller se ressourcer à la Lanterne, croit savoir l’hebdomadaire qui connaît le poids des mots et qui a dû tenter beaucoup pour prendre quelques photos. Elle allait mieux. Mais curieusement, vendredi en fin de matinée, son fils n’était plus le bienvenu à son chevet. Aux abonnés absents, elle semblait s’être endormie très profondément. Son fils explose, s’inquiète auprès du médecin. On lui répond que sa mère a besoin de repos. »

Mises en abyme médiatiques

Question à la nouvelle direction générale de l’AP-HP : peut-on écouter aux portes des chambres de La Pitié ? « La veille au soir, jeudi vers 21 h 15, celui qui demeure encore son compagnon officiel lui rend visite pendant une demi-heure. Ils ne se sont pas sautés dans les bras, on n’en est plus là. Il lui aurait dit avoir « besoin de temps ». C’est là qu’ils auraient convenu d’un séjour pour elle à La Lanterne « en attendant ». En attendant quoi ? C’est tout le problème. »

Rappelons que nous sommes ici dans une mise en abyme sans issue. Avant d’être Première Dame Valérie Trierweiler  était journaliste à Paris Match. Elle l’est restée après, prenant tous les risques inhérents à la confraternité (1), cette haine vigilante.

Bodygyards

Paris Match, parlant aujourd’hui de la Première Dame : « après dix-neuf mois à se couler dans la fonction non-définie de Première Dame sous les yeux des Français et sous la loupe de la presse mondiale, après moult apparitions publiques, après les chauffeurs, assistantes, bodyguards, robes de couturiers, il doit être difficile de redescendre dans le quotidien. Redevenir anonyme ? Impossible ! Valérie n’a jamais voulu lâcher son job d’origine : ses articles pour Paris Match. Un ancrage. Une sorte d’assurance ? L’appartement de la rue Cauchy dans le 15ème où le couple habitait avant l’élection est au nom de François Hollande. Sera-t-il encore son domicile à elle ? On imagine l’inquiétude. » Comment ne pas l’imaginer ?

Abyme médiatique, toujours : « Il lui faudra du temps, des années, pour encaisser le choc le plus violent de sa vie : la tromperie de celui qui fut son compagnon depuis huit ans. Le pire : lire dans la presse que l’histoire avec Julie Gayet aurait commencé avant l’élection… Valérie oscille entre l’abattement et la rage. »

Des « cachets » mais pas de TS

Abymes encore : « Dès la publication des photos de «Closer», après une conversation musclée – les aveux – avec François Hollande, elle aurait pris quelques somnifères, histoire de trouver un peu de répit dans un sommeil qui n’arrivait pas ; elle a peut-être avalé un comprimé de trop. Mais ça n’est pas cette mère de trois garçons, bosseuse, très ancrée dans le réel qui va faire une tentative de suicide. Le lendemain, elle se réveille à l’Elysée, nauséeuse, mal en point, on le serait à moins. « Les services » de l’Elysée lui conseillent de se faire hospitaliser, afin de prendre du champ. »

Paris-Match assure que la Présidence aurait souhaité ne pas ébruiter son hospitalisation. Mais c’est par le cabinet de Valérie Trierweiler que l’information a fuité. Et c’est alors que l’on a appris que le Palais de l’Elysée (où se trouve ce cabinet) confirmait le diagnostic de « gros coup de blues ».

« Centre Emotion »

On complètera le dossier avec Le Journal du Dimanche, titre appartenant au même groupe que Paris Match. Laurent Valdiguié et Marie-Christine Tabet y étoffent le chapitre, essentiel ici, des antécédents. Sur les circonstances on découvre que l’hospitalisation aurait été justifiée par la prise de « quelques cachets mais sans qu’il y ait tentative de suicide ». « Une installation à La Lanterne (ancien pavillon de chasse devenu propriété de la République) aurait été envisagée (avec assistance médicalisée). « Mais il a finalement été décidé de l’hospitaliser à La Pitié-Salpêtrière, l’hôpital du conseiller santé du président Olivier Lyon-Caen, dans le service du Pr Roland Jouvent, un spécialiste de la dépression. » Professeur de psychiatrie, auteur d’un ouvrage chez Odile Jacob (« Le  cerveau magicien ») le Dr Roland Jouvent est, au Cnrs, le directeur du « Centre Emotion » .

Paris Match dit qu’à l’Elysée, « on est déjà tenté de tourner la page… » Page-turner..

(1) Il s’agit d’un ouvrage mal compris au moment de sa sortie, durant l’été 2012. Un ouvrage qui ne tardera plus à être redécouvert. Signé du journaliste (ancien du Monde)  Laurent Greilsamer il est intitulé « La Favorite » et il est édité chez Fayard. [NB : nous nous avancions à tort : il semble pas que, deux ans plus tard, ce petit ouvrage ait été « redécouvert ». Pourquoi ?]

ACTE 3. « Merci pour ce moment ». Début des ventes en librairie d’un essai autobiographique qui rapporte ces faits comme non pas vécus, mais vus de l’intérieur (une des clef du succès ?). Extraits

« (…) Je n’ai aucune idée du temps pendant lequel j’ai dormi. Sommes-nous le jour ? la nuit ? Que s’est-il passé ? Je sens qu’on me réveille. J’apprendrai ensuite que nous sommes en fin de matinée. Au-dessus de moi, comme à travers une nappe de brouillard, j’aperçois le visage de deux de mes meilleurs amis, Brigitte et François. Brigitte m’explique que je peux être hospitalisée, qu’elle a préparé ma valise. Dans la pièce d’à côté, deux médecins attendent. Olivier Lyon-Caen, le conseiller santé à l’Élysée, a pris les choses en main et appelé le professeur Jouvent, qui dirige le service de psychiatrie de la Pitié-Salpêtrière.

L’un et l’autre me demandent si je suis d’accord pour être hospitalisée. Que faire d’autre ? J’ai besoin qu’on me protège de cet ouragan même si, à cet instant, je sais à peine qui je suis et ce qu’il se passe. Je n’y arriverai pas seule.

Je demande à voir François avant de partir, l’un des médecins s’y oppose. Je trouve la force de dire que je ne partirai pas sinon… On va le chercher. Lorsqu’il apparaît, je reçois un nouveau choc. Mes jambes se dérobent, je m’écroule. Le voir me renvoie à sa trahison. C’est encore plus violent que la veille. Tout s’accélère. La décision de m’emmener est prise aussitôt.

Je suis incapable de tenir debout. Les deux officiers de sécurité se placent chacun d’un côté, m’empoignent sous les bras et me soutiennent autant qu’ils le peuvent. L’escalier paraît interminable. Brigitte suit avec mon sac, un joli sac que l’équipe qui travaille avec moi à l’Élysée m’a offert pour les voyages officiels à l’occasion de mon anniversaire. Mais nous sommes loin de l’apparat des réceptions. La première dame ressemble à une poupée de chiffon disloquée, incapable de se tenir debout, ni de marcher droit. Brigitte m’accompagne en voiture. Je reste silencieuse tout au long du chemin. Impossible de parler.

Je suis prise en charge dès mon arrivée et installée en un rien de temps dans un lit d’hôpital. Mais quel cauchemar m’a donc conduite là, perfusée et revêtue d’une chemise de nuit de l’Assistance publique ? Plongée dans un sommeil profond. Combien de temps : un jour, deux jours ? Je ne sais pas, j’ai perdu toute notion d’horloge. Mon premier réflexe au réveil est de me précipiter sur mes deux téléphones portables. Ils sont introuvables.

Le médecin m’explique qu’on me les a confisqués « pour me protéger du monde extérieur ». J’exige de les récupérer, je menace de partir. Devant ma détermination, les médecins acceptent de me les rendre.

Je vois débarquer dans ma chambre, en blouse blanche, l’officier de sécurité qui m’accompagne depuis l’élection du Président. Pour plus de discrétion, il est installé sur une chaise à l’entrée de ma chambre, déguisé en infirmier. C’est lui qui veille sur les visites autorisées ou non. Elles sont rares. J’ignore encore que tout est sous contrôle. Et pas sous le mien. Cette affaire personnelle est traitée comme une affaire d’État. Je ne suis plus qu’un dossier.

Je confirme à un journaliste l’information de mon hospitalisation. Je sens qu’il se passe quelque chose du côté de l’Élysée. Mon impression se vérifie. Aussitôt la nouvelle connue, « ils » veulent me faire sortir. La première dame à l’hôpital, ce n’est pas bon pour l’image du Président. D’ailleurs pas grand-chose n’est bon pour son image dans cette histoire. Et surtout pas cette photo de lui, prise rue du Cirque avec son casque sur la tête. Cette fois, je résiste et déclare au médecin que je veux rester encore quelques jours. Où aller ?

Rentrer rue Cauchy, chez moi, chez nous ? Je suis tellement shootée que je ne tiens pas debout, ma tension est descendue à 6. Un jour, elle est tellement basse qu’elle ne peut même plus être mesurée. Les médecins parlent de m’envoyer dans une clinique de repos. Mes souvenirs sont flous. Je revois les infirmières qui viennent prendre ma tension très régulièrement, y compris la nuit en me réveillant. Je ne me souviens pas de toutes les visites, sauf évidemment de celles de mes fils qui, chaque jour, m’apportent des fleurs et des chocolats, ou de ma mère aussi, venue en catastrophe de province. Et de François, mon meilleur ami, qui lui aussi vient tous les jours. Brigitte, elle, fait le lien avec l’Élysée. Elle me dira par la suite qu’elle a été sidérée par l’inhumanité qu’elle a rencontrée. Un mur.

Toujours pas de visite de François au cinquième jour, même s’il m’envoie des messages quotidiens assez laconiques. J’apprends que les médecins lui ont interdit de venir me voir. Je ne comprends pas cette décision qui, en plus d’être blessante pour moi, est désastreuse sur le plan politique. Après une discussion houleuse, le médecin cède à mes arguments et lève l’interdiction. Il autorise une visite de dix minutes. Elle dure plus d’une heure.

Là encore mes souvenirs sont vagues. La discussion est apaisée. Peut-il en être autrement avec la dose astronomique de tranquillisants qu’on m’administre ? Le professeur Jouvent vient toutes les dix minutes surveiller que tout se passe bien, puis repart. Il confiera plus tard à l’un de ses amis qu’il a eu le sentiment de voir deux amoureux se retrouver…(…) »

A demain

Une réflexion sur “Valérie T. et son « coup de blues ». Ce qu’il en fut en janvier. Ce qu’il en est huit mois après

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