Ebola ou pas : il ne faut pas désespérer à Boulogne-Billancourt

Bonjour

Cela s’est produit et cela se reproduira. A cause des médias. Lundi 6 octobre des parents ont refusé de déposer leurs enfants dans une école de Boulogne-Billancourt (ex-Renault). A cause des frayeurs générées par Ebola. Ces parents redoutaient la présence, dans l’école,  d’un élève récemment rentré de Guinée.  Il s’agit de l’école publique (286 élèves) « Ancienne Mairie ». La mairie nouvelle a confirmé l’information qu’avait donnée Le Parisien. Les parents accusent notamment l’Éducation nationale de ne pas avoir attendu « la fin de la période d’incubation du virus, de 2 à 21 jours, avant d’autoriser la scolarisation de l’enfant ».

Prises de température

La mairie de Boulogne-Billancourt rappelle que « toutes les mesures préconisées par les autorités sanitaires ont été mises en œuvre ». Entendre : la température de l’enfant (ainsi que celle du reste de la fratrie) est prise tous les jours par une infirmière municipale. Résultat : aucun des enfants concernés n’a de fièvre à ce jour.

Comme à l’accoutumée Marisol Touraine, ministre de la Santé s’est exprimée sur BFM TV : « Ebola est un virus dangereux, mais qui ne se transmet pas dans n’importe quelles conditions ». Elle a redit que tout était en place en France pour identifier, diagnostiquer, prendre en charge et soigner les cas d’Ebola. Et même « avec des traitements expérimentaux ».

Investigations familiales

Quant aux inquiétudes de Boulogne-Billancourt, la ministre  a souligné que « des investigations » pouvaient être entreprises par le corps médical auprès de la famille concernée. Des investigations ? Quelles investigations ?  Une inspectrice de l’Éducation nationale devait recevoir dans la soirée du 6 ocobre des représentants des parents d’élèves de l’école « Ancienne Mairie » – en présence de deux médecins.

Le même jour François Hollande, président de la République, déclarait depuis le Palais de l’Elysée : « Nous sommes en situation de pouvoir soigner si des cas se produisaient en France ». François Hollande était alors aux côtés de Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l’Union africaine. Ne pas désespérer.

A demain

Une réflexion sur “Ebola ou pas : il ne faut pas désespérer à Boulogne-Billancourt

  1. On peut aussi se poser la question de savoir pourquoi cet enfant était en Guinée alors qu’il aurait dû être scolarisé à ce moment de l’année scolaire

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