Avec SpermCheck® vous saurez (peut-être) si vous pourrez être père. Compter sept minutes

Bonjour

SpermCheck® arrive. SpermCheck®  est là. Cela ne se sait pas encore. Cela se saura. Les professionnels de la « presse santé » sont conviés, demain 10 février, à la marie du 4ème arrondissement de Paris. « HF Prévention », un acteur associatif de santé sexuelle et « MAIA » une « association de soutien aux couples confrontés à l’infertilité » les invitent  à un « petit déjeuner de presse ».

Lancement

Seront notamment présents Christophe Girard, maire du 4ème arrondissement.  Jérôme André, directeur de « HF Prévention », Laëtitia Poisson-Deléglise, présidente de présidente de « MAIA » ; le  Pr Henri Copin (CECOS de Picardie, CHU Amiens Picardie, Université Picardie Jules Verne), le  Dr Joseph Coulloc’h, président de AAZ / autotest santé. Avec la participation du Dr Alain Delgutte président, Conseil central de la section A de l’Ordre des pharmaciens.

Définitions

SpermCheck®  ? Pour le lancer,  un journal télévisé de M6 consacré aux « objets connectés ».  L’objet est disponible en pharmacie d’officine. Sans ordonnance.  Sur M6 comme à la mairie du 4ème arrondissement on expliquera que plus d’un couple sur cinq souffre d’infertilité. Et que pour un couple sur deux, c’est l’homme est concerné. On redira que l’infertilité c’est « l’absence de grossesse au bout d’un an au sein d’un couple ayant une activité sexuelle régulière, non protégée et sans méthode contraceptive ».

SpermCheck®   ? À partir d’un échantillon de sperme, il se propose de dépister efficacement une concentration en spermatozoïdes insuffisante. Ses avantages :

  • A réaliser à la maison en toute confidentialité
  • Simple d’utilisation
  • Fiable à plus de 98 % par rapport à un test de laboratoire
  • Basé sur la détection spécifique de la protéine spermatique SP10
  • Résultat simple à lire en sept minutes

 Virilité chiffrée

SpermCheck®  ? Il ne fait pas tout, ne se penchant que sur les « faibles concentrations en spermatozoïdes » (1). Simple distinction entre une concentration en spermatozoïdes normale (égale ou supérieure à 15 millions/ml) ou faible (inférieure à 15 millions/ml).Cette faible concentration est certes « détectable par spermogramme réalisé en laboratoire ». « Cependant, une consultation médicale pour ce type de problème demeure encore tabou et difficile chez l’homme, nous apprend-on.  L’amalgame entre hypofertilité et virilité est ici mis en cause. »  C’est pourquoi SpermCheck®  « se veut pratique et confidentiel pour les hommes/couples qui appréhendent dans un premier temps une consultation clinique ». Ensuite, bien sûr, il faudra briser le tabou.

SpermCheck® ? Il va « sensibiliser l’homme sur sa potentielle infertilité et aide les couples à poursuivre leur démarche vers des examens complémentaires en laboratoire et une aide médicalisée à la procréation. Si nécessaire ».

Comment prélever

On aurait toutefois tort de penser que tout, ici, est simple. Comme en témoigne la très longue notice d’utilisation. Les pharmacien(ne)s d’officine vont ainsi devoir apprendre à conseiller leurs clients :

« Attendre 48 heures minimum, mais pas plus de sept jours après la dernière éjaculation. Se procurer un échantillon de sperme par stimulation manuelle (masturbation). Prélever l’échantillon dans le godet fourni à cet effet. • Éjaculer directement dans le godet de prélèvement sans perdre la moindre goutte de sperme. Ne pas utiliser de lubrifiants ou crèmes sous peine d’interférer avec le résultat du test. Ne pas utiliser de préservatif pour prélever l’échantillon. Il est important de prélever le volume éjaculé au complet. En cas de perte de sperme, jeter l’échantillon, rincer le godet à l’eau du robinet uniquement et le laisser sécher à l’air avant de le réutiliser. Ne pas utiliser de savon ou détergent pour laver le godet. Attendre 48 heures minimum (mais pas plus de sept jours) après la dernière éjaculation et prélever un échantillon frais pour l’analyse. • Une fois l’échantillon prélevé, placer le godet sur une surface plane. • Le sperme doit être testé dans les 3 heures suivant le prélèvement. ».

Le  prix n’est pas donné. Ne pas compter sur le tiers payant.

A demain

(1) Sur ce point voir les précisions complémentaires sur le blog docteurjd.com du Dr Jean-Daniel Flaysakier.

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