Tour 2015 – 6ème étape. L’Italien Luca Polini, 38 ans, a soudain été pris la main dans le petit sac de cocaïne

Bonjour

« Coup de théâtre » à Fougères  : l’Italien Luca Paolini a été contrôlé positif à la cocaïne vendredi 10 juillet. Il aussitôt été et exclu de la course par son équipe, la formation russe Katusha. Ce contrôle positif a (comme toujours) été révélé par le site internet du journal L’Equipe puis confirmé à l’Agence France Presse par la formation russe. Pourquoi nier ? Officiellement c’est le premier cas de dopage du Tour depuis le départ donné samedi dernier à Utrecht (Pays-Bas). Officieusement il faut aussi tenir compte du cas peu banal de cortisol dans les chaussettes de Lars Boom.

Cambrai

Nous sommes vendredi mais Paolini a été contrôlé mardi dernier, le jour de la fameuse étape des pavés menant à Cambrai (sic). Son équipe a décidé de l’exclure du Tour sans attendre. « Nous sommes très surpris. Ce n’est pas un produit qui améliore la performance, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la formation russe. Nous avons été avertis en début de soirée. Notre décision est qu’il sorte du Tour. »

L’interrogation russe n’est pas absurde : pourquoi prendre de la cocaïne si on ne roule pas plus vite sous cette poudre ? Simple usage festif, comme le vin de Champagne de Jacques Anquetil ? Il faudra songer à interroger sur ce point Luca Paolini. L’homme est âgé de 38 ans. Il a gagné en mars dernier une édition d’anthologie de Gand-Wevelgem (conditions météo très dures). Cet Italien qui porte la barbe participait pour la cinquième fois au Tour de France. Il arrivait du Giro.

Capitaine de route

Paolini est (était ?) professionnel depuis 2000. Palmarès ? Une étape du Giro et une autre, de la Vuelta. Sélectionné à plusieurs reprises dans l’équipe nationale italienne. Les spécialistes nous expliquent qu’il est surtout considéré comme un capitaine de route. Capitaine de route, pas de soirée.

Marquée par la polémique intra-cycliste déclenchée par les propos de Richard Gasquet concernant ses infiltrations (Libération y revient demain) la journée du 10 juillet s’est achevée par la défaite (en trois sets) du Biterrois. Il fut un temps où l’on évoquait, dans les milieux autorisés, la présence de cocaïne dans l’entourage plus ou moins proche des sportifs évoluant sur les cours de tennis.

A demain

Une réflexion sur “Tour 2015 – 6ème étape. L’Italien Luca Polini, 38 ans, a soudain été pris la main dans le petit sac de cocaïne

  1. « Ce n’est pas un produit qui améliore la performance a déclaré à l’AFP le porte parole de la formation russe… »
    L’interrogation russe n’est pas absurde : pourquoi prendre de la cocaïne si on ne roule pas plus vite sous cette poudre ? Simple usage festif comme le vin de champagne de Jacques Anquetil ? s’interroge Jean-Yves Nau.

    C’est mal connaître le sport cycliste que d’expliquer par un effet ergogénique ou festif l’usage de produits interdits. La cocaïne, notamment.
    Une seule explication : soins palliatifs.
    Le sniff de Paolini est ni ergogénique ni festif, mais destiné à passer une journée tranquille dans une étape difficile (les pavés !).
    En cyclisme, une proportion non négligeable de cas d’utilisation de produits interdits est à mettre sur le compte des soins palliatifs (et non de la « gagne »).
    Ce commentaire n’est pas l’endroit pour développer plus longuement cette réflexion.

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