Enfants connectés: un bracelet électronique sonne la fin des collèges et lycées buissonniers

Bonjour

C’est une information du Point :  « New School, le bracelet électronique pour lycéens ! ». Une créatrice française, Philippine Dolbeau, 16 ans, a mis au point une application qui devrait aider à surveiller et maintenir les élèves dans les enceintes scolaires. Le rectorat de Versailles a d’ores et déjà autorisé le test de son application dans trois classes.

« C’est un moyen d’assurer la sécurité des élèves et de lutter contre l’absentéisme », assure Philippine Dolbeau. Le concept ? Simplissime : il consiste à revisiter le mythique rituel de l’appel : chaque élève doit avoir sur lui (accroché à son porte-clés, son sac à dos, etc.) une capsule connectée – capsule qui entre en contact avec l’application New School installée sur le téléphone du professeur. Automatiquement, le système va vérifier que tous les étudiants sont bel et bien présents et, si l’un d’entre eux ne l’est pas, il se charge lui-même d’envoyer un mail ou un texto aux parents. Le bracelet électronique pour lycéens avec les parents dans le rôle du commissariat… dit Le Point.

Lisons Philippine (sans corrections):

« Consciente que le monde de l’Education a besoin d’un réel coup de neuf et ayant toujours eu envie de m’investir dans ce milieu, j’ai eu l’occasion de créer une mini-entreprise dans le cadre de mes cours de PFEG (Principes Fondamentaux de l’Economie et de la Gestion) l’année dernière en classe de Seconde.

 « J’avais pas mal d’idées, mais aucune dans laquelle je croyais vraiment… Et puis j’ai un jour vu ce reportage à la télévision : un enfant de 9 ans ayant été oublié dans les hangars de la compagnie de bus scolaires après s’être endormi dans son car sur la route de l’école, le 6 Octobre 2014, à Bordeaux. Parce que ses enseignants n’avaient pas fait l’appel, il est resté enfermé plus de 8 heures dans le véhicule, sans manger ni boire.

 « A partir de ce moment là, c’est le déclic. Tout se bouscule dans ma tête, je réfléchi toute la nuit et l’idée née le lendemain matin : Il faut créer un système d’appel électronique, sécurisé et simple d’utilisation. »

Belle jeunesse

Bénéfices à tous les étages. Philippine a calculé : dans les classes les plus dociles, l’appel dure en moyenne deux minutes ; soit vingt-huit heures au total (une semaine et demie de cours…) sur l’ensemble de l’année scolaire. A terme, la lycéenne  envisage même de développer son produit  pour qu’il devienne « une plateforme où enseignants et étudiants pourront partager des ressources éducatives ».

Où l’on voit que l’on peut, encore et toujours,  faire confiance à la jeunesse.

A demain.

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s