Saint-Etienne-du Rouvray: l’un des deux meurtriers portait un bracelet électronique

 

Bonjour

Tout s’accélère, tout conduit à une polémique plus exacerbée que jamais. Le Figaro (Christophe Cornevin) :

« Un des deux assaillants est en cours d’identification, indique au Figaro une source proche du dossier. Si son identité se confirme, il s’agirait d’un ‘’velléitaire du djihad’’ ayant tenté de rejoindre la Syrie avant d’être refoulé par les autorités turques.  Incarcéré en 2015, il aurait été placé sous bracelet électronique en mars 2016 comme alternative à l’incarcération. Le parquet antiterroriste de Paris avait alors fait appel de cette ordonnance de placement sans obtenir gain de cause.  Depuis lors, ce djihadiste présumé était semble-t-il incarcéré chez lui. »

Selon  la Tribune de Genève, l’un des auteurs présumés de l’attaque de l’église, un Français de 19 ans, tué dans l’assaut de la police, avait été arrêté à l’aéroport de Genève le 14 mai 2015, après avoir été refoulé de Turquie.

«A.K. avait tenté par deux fois de rejoindre la Syrie, d’abord via Munich, sans succès, puis via Genève. Emprisonné quelques jours à la prison de Champ-Dollon, il avait ensuite été extradé vers la France, mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme. Emprisonné pendant un an dans l’Hexagone, il est sorti de prison en mars de cette année, selon nos informations. Depuis, il portait un bracelet électronique à domicile.»

Hurlements

France Info : « L’un des deux preneurs d’otages de l’église de Saint-Etienne-du Rouvray, tués par les forces de l’ordre, était porteur d’un bracelet électronique. Ce bracelet appartient à un homme qui avait une autorisation de sortie entre 8h30 et 12h30, a indiqué une source judiciaire à France Info.  Il correspond également au bracelet porté par un homme condamné après une tentative avortée de départ en Syrie en 2015. Il avait été refoulé par les Turcs, renvoyé en France puis incarcéré avant d’être libéré et placé sous bracelet électronique en mars dernier. Les enquêteurs vérifient en ce moment, avec les empreintes digitales, l’identité formelle du preneur d’otages.

Officiellement ces premiers éléments de l’enquête doivent encore être corroborés par l’identification formelle des deux assaillants. On entend déjà les hurlements.

A demain

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