Vélo, dopage et placebo : pourquoi ne pas dépénaliser les injections cyclistes d’EPO ? 

Bonjour

Froome, étrange étranger, a encore gagné. Bardet, vrai Français, n’a pas démérité ; aurait pu le supplanter. Poulidor n’est pas mort et nous avons traversé le Grand Palais. 2017. Pendant le dopage le spectacle peut continuer.

« Avouons-le: comment, ces derniers jours ne pas songer au dopage en admirant les inhumaines performances alpines des héros du Tour 2017? Un Tour au choix hallucinant ou désastreux, caparaçonné dans ses non-dits, filmé comme jamais mais désormais comme protégé contre toute forme d’investigation biologique.

On pourrait certes ne voir là qu’une forme de retour aux sources. Longtemps, la Grande Boucle ne se préoccupa pas du dopage. Le mot n’existait pas. La chose était omniprésente, mais on n’en parlait pas. Plus exactement elle était acceptée, consubstantielle à cette épreuve, indissociable du spectacle des souffrances des célèbres forçats décrits par Albert Londres. Au lendemain de la première guerre mondiale, Henri et Francis Pélissier marchaient à la dynamite. Alcool sous toutes ses formes, chloroforme, cocaïne et autres pilules, pommades ou cataplasmes: il s’agissait autant de calmer les souffrances que d’améliorer les performances. Mais comment faire la différence ? (…) «

Lire la suite sur Slate.fr : « Tour de France : pourquoi interdire l’EPO s’il ne s’agit que d’un placebo ? »

A demain

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