Expérimentation animale : s’indigner si l’homme fait se reproduire des singes en captivité ?

Bonjour

Alors que se multiplient, en France, les affrontements entre les militants vegans et bouchers-charcutiers, voilà un sujet qui renouvelle la question du spécisme et des droits à accorder (ou pas) à l’animal. Un sujet qui réveille, aussi, le vieux «principe du moindre mal». Entre deux maux, toujours choisir le moindre?

Au-delà de la consommation (par l’homme) de chairs animales – «ne mangeons plus de chose ayant eu vie» (Jean de La Fontaine, Le Loup et les Bergers) – le postulat de départ est connu, sinon toujours accepté: l’utilisation d’animaux vivants dans la recherche scientifique et médicale («l’expérimentation animale») est largement pratiquée dans le monde parce qu’elle est indispensable au progrès médical et thérapeutique. C’est aussi une activité controversée qui alimente une polémique récurrente. D’un côté, celles et ceux qui estiment que rien ne saurait justifier que l’on puisse martyriser des animaux. De l’autre, les défenseurs des avancées pharmaceutiques et scientifiques pour qui, tout bien pesé, la fin vient ici justifier les moyens (….)

La suite sur Slate.fr : « Pour expérimenter, est-il plus humain de faire se reproduire des singes en captivité ? »

A demain

@jynau

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s