Confirmation : le couple avait bien mis fin a ses jours dans sa véranda, à Châtillon-en-Bazois

Bonjour

Ici et là, au fil des dépêches, l’émotion née des tragédies du quotidien. Et, corollaire, la trame de possibles traductions romanesques. 27 novembre 2019. On apprend la vérité officielle sur un  couple d’une soixantaine d’années, retrouvé mort dans leur véranda le 9 mai dernier à Châtillon-en-Bazois (Nièvre). «Ils souhaitaient mettre ensemble fin à leurs jours.» L’information a été donnée à l’AFP par le parquet de Nevers.

Le mari pratiquait le tir sportif et détenait à ce titre une autorisation de détention d’arme à feu. La piste « homicide suivi d’un suicide » avait évidemment été évoquée dès le début de l’enquête. Puis l’hypothèse criminelle avait rapidement été écartée par les enquêteurs au profit de la piste d’un « acte convenu au sein du couple ». «Les résultats des autopsies et des analyses médico-légales, croisés avec les constatations criminalistiques et balistiques, confirment l’hypothèse selon laquelle le couple souhaitait mettre fin à ses jours ensemble», a indiqué la procureure de la République de Nevers, Alexa Carpentier.

Conclusions officielles : l’homme a tiré sur sa femme, qui était assise face à lui, «à bout touchant au milieu du front» avant de se tirer «une balle dans la tête avec la même arme, en se positionnant aux côtés de son épouse. Cette dernière n’avait aucune lésion de défense et est restée statique, sans réaction, ce qui permet aux enquêteurs de déduire qu’elle avait la volonté de mourir.

Dépression

Le dossier a été classé sans suite, au motif d’«extinction de l’action publique». « Il n’y avait aucun antécédent judiciaire ou signalement évoquant des violences au sein de ce couple, souligne le parquet. Les investigations ont par ailleurs établi que madame était dépressive et avait des problèmes de santé depuis de nombreuses années».

Tragédies et souffrances du quotidien. Habitant à Saint-Denis-en-Val (Loiret) un père de 32 ans et une mère de 29 ans ont été mis en examen mercredi 27 novembre à Orléans pour violences sur mineurs de 15 ans par ascendant. Information rapportée France Bleu Orléans. Ils sont plus que soupçonnés de maltraitance sur leurs trois jeunes enfants. Un médecin a constaté des hématomes sur le visage et près des yeux pour les deux garçons du couple, âgés de trois et six ans, et trois fractures crâniennes pour la petite fille âgée de seulement 18 mois.

Le parquet d’Orléans a aussitôt demandé le placement en détention provisoire des parents. C’est le juge des libertés et de la détention qui décidera. Les trois enfants ont quant à eux été placés en famille d’accueil.

A demain @jynau

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