Coronavirus : Pékin sous la pression, l’épidémie progresse, l’OMS en perte de vitesse

Bonjour

4 février 2020. Le bilan actualisé dépasse le 20 000 cas et les 400 décès. Rien au regard de l’histoire des maladies infectieuses, mais une comme une bombe à retardement dans le monde hyperconnecté que nous avons créé.

Que se passe-t-il aujourd’hui sur les hauteurs de la vieille ville de Genève ? Que fait-on au siège aseptisé de l’OMS ? Comment le Dr  Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’institution onusienne interprète-t-il l’évolution des événements internationaux face à la progression de l’épidémie du nouveau coronarovirus ? Quel bilan tire-t-il de ses efforts diplomatiques vis-à-vis de la grande Chine, un pays et ses gouvernants aux prises avec une crise sanitaire, économique et politique sans précédent ? Songe-t-il déjà aux conséquences des ces événements pour l’institution planétaire qu’il dirige ?

 Il avait, le 30 janvier,  déclaré «l’urgence de santé publique de portée internationale» (USPPI). Pour autant il ne s’était limité à cette seule annonce. «Cette déclaration n’est pas due à ce qui se passe en Chine, mais à ce qui se passe dans les autres pays», commentait le directeur général de l’OMS. «Notre plus grande préoccupation est la possibilité que le virus se propage dans des pays dont les systèmes de santé sont plus faibles. Il ne s’agit là pas d’un vote de défiance à l’égard de la Chine dans laquelle nous continuons à avoir confiance.»

Et le Dr Ghebreyesus d’ajouter qu’il n’y avait pas lieu de limiter les voyages et les échanges commerciaux avec la Chine: «L’OMS ne recommande pas de restreindre les voyages, les échanges commerciaux et les mouvements de population, et s’oppose même à toute restriction aux voyages.» C’était compter sans la dynamique internationale déjà à l’œuvre et qui voyait un nombre croissant de pays annoncer la prise de mesures restrictives bilatérales.

Et maintenant, alors que le monde se claquemure et que la pression monte comme jamais en Chine et sur les dirigeants de Pékin ? A quoi songe-t-on, que va-t-on dire aujourd’hui au monde depuis les hauteurs de la vieille ville de Genève ?

Lire : Coronavirus: l’épidémie progresse, l’OMS en perte de vitesse Slate.fr 4 février 2020

A demain @jynau

Une réflexion sur “Coronavirus : Pékin sous la pression, l’épidémie progresse, l’OMS en perte de vitesse

  1. Certains experts (eminence based medicine) et pas des moindres : Anthony Fauci du NIH et Gregory Poland du Vaccine gropup de la Mayo Clinic de rochester) penseraient que cela va être une pandémie.

    Toutefois un site où j’ai lu cela est douteux puisque cliquer sur un mot fait apparaître des images destinées aux hommes que la morale conservatrice réprouve … Son, mode de financement je suppose.

    Voici quelque chose de plus propre:
    https://www.cnbc.com/2020/02/03/nih-dr-anthony-fauci-25percent-of-china-coronavirus-cases-very-serious.html
    https://www.cnbc.com/2020/02/03/mayo-clinic-dr-gregory-poland-coronavirus-basically-at-a-pandemic.html

    Autrement dit l’OMS est peut -etre dans une attitude siniquement correcte.

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