«Enfants nés sans bras» : l’écologiste Yannick Jadot accuse les pesticides et le thermomètre

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Yannick Jadot est un écologiste politique. C’est sa marque de fabrique médiatique. Il était l’invité, ce matin, de la « première radio de France » (RTL). Pour parler du dernier rapport du GIEC, du charbon, du pétrole, du nucléaire, des énergies qui deviennent très chères, des conflits géopolitiques permanents, des énergies renouvelables, du courage en politique, de l’écologie punitive, des enfants, qui en ville, ne peuvent pas respirer, des personnes qui sont contraintes d’utiliser leur diesel pour faire quarante bornes, de François de Rugy et d’Emmanuel Macron.

Et des enfants nés sans mains ou sans bras, ce phénomène d’agénésie qui reste étrangement sans explications scientifiques.

« Je suis absolument scandalisé par cette affaire, comme tous vos auditeurs, en tant que père de famille, on a tous été très touché, de voir ces enfants sans bras, sans main. On a des associations qui fonctionnent avec quasiment aucun moyen, et à qui on enlève les moyens, des associations qui font le registre des malformations. (…) On veut casser le thermomètre. »

 « Ce que l’on veut ne pas voir, c’est que il est très probable que ces malformations soient liées aux pesticides. Toutes les familles qui ont été touchées par ces malformations vivent à côté des champs de maïs et des champs de tournesols. On n’a jamais voulu savoir en France, on veut pas faire les études épidémiologiques autour des incinérateurs, autour des centrales nucléaires, on veut pas le faire sur les pesticides parce qu’on ne veut pas savoir. »

 M. Jadot n’a aucune preuve quant à l’origine de ces malformations. Mais M. Jadot a des convictions. Il nous reste à réparer le thermomètre.

A demain

Grâce à l’IGAS, tout savoir sur la chirurgie française de l’obésité, ses succès, ses excès

Bonjour

Le Monde daté de demain nous en apprend beaucoup sur aujourd’hui (Pascale Santi). En révélant l’existence d’un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) daté de janvier dernier mais rendu public hier lors d’un colloque organisé au ministère des Solidarités et de la santé :  Rapport intitulé « Situation de la chirurgie de l’obésité » – Dr J.Emmanuelli, V.Maymil, P.Naves (IGAS), avec le concours de C-T.Thuong, interne en santé publique (Janvier 2018 – – N°2017-059R). Résumé du résumé :

« La chirurgie bariatrique est une intervention de dernier recours pour des personnes souffrant d’obésité sévère ou morbide. Cette résection d’une partie de l’estomac, voire de l’intestin, comporte des risques liés à l’acte opératoire lui-même, mais aussi à ses conséquences sur la fonction digestive et sur le psychisme des personnes opérées. Le nombre de ces interventions chirurgicales a triplé en 10 ans (60 000 en 2016). 


« L’essor de la chirurgie de l’obésité pose de sérieuses questions : non-respect des indications, lacunes significatives dans la préparation des personnes et dans le suivi post-opératoire. Outre la nécessité de reconnaître l’obésité comme une maladie chronique et de mieux évaluer l’efficacité clinique et médico-économique des prises en charge, la mission formule une trentaine de recommandations visant à mieux encadrer, contrôler et surveiller cette chirurgie.»

Pertinence, scalpel et stigmatisation

On peut aussi, comme l’IGAS, le dire autrement : « Il n’est pas acceptable que la chirurgie bariatrique soit aussi peu encadrée et suivie ». Ou encore : « l’essor que connaît cette chirurgie « n’est pas sans poser de sérieuses questions ». « Une part non négligeable des indications est excessive ou mal posée » et les pratiques « faiblement encadrées ».

On sait que l’obésité est là quand l’IMC dépasse 30 kg/m2. Qu’elle concernerait, en France, environ 7,6 millions de personnes (la moitié de la population étant en « surpoids »). « Paradoxe, si ces taux sont moindres que dans d’autres pays industrialisés, l’Hexagone ­figure parmi les pays qui opèrent le plus dans le monde » souligne le quotidien du même nom.

Pour le reste une efficacité établie, des conséquences non négligeable sur le psychisme, un suivi des patients trop souvent défaillant et la somme des griefs, des accusations et des recommandations qui caractérisent les rapports de l’IGAS tout en justifiant leur existence.  « La pertinence des soins est un enjeu qui me tient à cœur, particulièrement en ce qui concerne la chirurgie bariatrique chez les jeunes, a déclaré Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de de la santé du colloque. Il est essentiel de lutter contre les préjugés et les risques de stigmatisation qui entourent parfois les personnes souffrant d’obésité. »

Solidarités et santé ou pas, obésité ou non, quel ministre oserait soutenir que le pouvoir exécutif  ne doit, aujourd’hui, ni réduire les risques ni lutter contre les préjugés ?

A demain

Brunes ou rouges, les algues iodées marines ne sont pas des aliments dénués de danger

Bonjour

Canicule et orages ne troublent en rien l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Cette Anses poursuit inlassablement son oeuvre au service de la protection multiforme de la population.

Aujourd’hui : les « algues marines », ce symbole de la pureté originelle, de plus en plus présentes dans la sphère alimentaire nationale. Et cet avis « relatif au risque d’excès d’apport en iode lié à la consommation d’algues dans les denrées alimentaires ». Plus d’un an de travail et vingt-cinq pages où tout est dit. Avec, en conclusion, une mise en garde vis-à-vis de « certaines populations à risque » et un appel à la vigilance pour les « consommateurs réguliers ».

L’expertise a ciblé les algues contenant de l’iode susceptibles d’être consommées en France. Des espèces particulièrement riches en iode ont été identifiées, telles que les algues brunes laminaires Laminaria spp et Saccharina spp, ainsi que l’algue rouge Gracilaria verruqueuseL’évaluation de l’Anses s’est fondée sur la valeur limite supérieure de sécurité pour l’iode établie par l’Agence européenne de sécurité des aliments : 600 µg par jour pour les adultes. Par ailleurs, la réglementation française a fixé la dose journalière maximale d’iode à 150 µg dans les compléments alimentaires.

« La teneur en iode dans les différents produits à base d’algues pouvant être élevée, leur consommation présente un risque non négligeable de dépassement des limites supérieures de sécurité, et en particulier, en cas de consommation d’algues associée à des compléments alimentaires à base d’algues, explique l’Agence. Un apport excessif et régulier en iode peut entraîner des dysfonctionnements de la thyroïde mais également certains effets indésirables, notamment au niveau cardiaque ou rénal. »

Enfants et déficiences

Et l’Agence de déconseiller la consommation d’aliments et de compléments alimentaires contenant des algues :

  • aux personnes présentant un dysfonctionnement thyroïdien, une maladie cardiaque ou une insuffisance rénale ;
  • aux personnes suivant un traitement par un médicament contenant de l’iode ou du lithium ;
  • aux femmes enceintes ou allaitantes – hors avis médical.

Ce n’est pas tout : il est rappelé aux parents qu’il convient de rester prudent sur la consommation de produits à base d’algues de leurs enfants, « les données étant insuffisantes pour mesurer le risque encouru ». Quant aux personnes présentant une déficience en iode elles doivent savoir « qu’il n’est pas pertinent de consommer des produits contenant des algues dans le but de corriger cette déficience ».

Voilà pour les algues. Et demain, sur quoi portera la prochaine mise an garde ? L’arrêté du 24 juin 2014 établit la liste des plantes, « autres que les champignons », autorisées dans les compléments alimentaires. Dans ce cadre l’Anses a décidé de créer en 2016 le groupe de travail « Plantes ». Il a notamment pour mission d’identifier celles « pouvant présenter un risque pour la santé humaine lorsqu’elles consommées à des fins nutritionnelles ou physiologiques, en particulier sous forme de compléments alimentaires ».  Il faut lire cet arrêté et ses annexes pour saisir l’immensité de la tâche qui reste, ici, à accomplir pour que la population soit, enfin, protégée.

A demain

La récente, réjouissante et très édifiante histoire de Libération et des antifongiques

 

Bonjour

Ne pas désespérer : sous la Macronie tous les contre-pouvoirs n’ont pas disparu. Un exemple réjouissant, édifiant,  en témoigne. Lundi 16 avril 2018 Libération publiait une tribune signée par un groupe de scientifiques 1 alertant sur la nocivité potentielle de certaines substances massivement utilisées dans la nature : « Une révolution urgente semble nécessaire dans l’usage des antifongiques ». Extraits :

« Nous sommes un collectif de chercheurs, cancérologues, médecins, et toxicologues, du CNRS, de l’Inserm, de l’Université, et de l’Inra. Au moment où se multiplient les communications alarmantes sur l’effondrement de la biodiversité en France, en Europe et dans le monde, il nous paraît urgent d’attirer l’attention sur les risques potentiels pour la santé humaine et l’environnement de l’usage d’une classe de pesticides, les SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase), désormais utilisés à grande échelle comme antifongiques en agriculture. Ces fongicides visent à détruire les champignons, moisissures qui se développent sur les végétaux dans les cultures, les produits de récolte et les fruits. En France ce sont de l’ordre de 70 % des surfaces de blé tendre et près de 80 % de celles d’orge d’hiver qui sont traitées par les SDHI (données de 2014). S’y ajoute le traitement des semences, des fruits (raisins et des agrumes), mais aussi des pelouses, notamment celles des terrains de golf. (…)

Sur la base de nos tout récents résultats et pour ne pas reproduire les erreurs du passé, nous appelons à suspendre l’utilisation tant qu’une estimation des dangers et des risques n’aura pas été réalisée par des organismes publics indépendants des industriels distribuant ces composés et des agences ayant précédemment donné les autorisations de mise sur le marché des SDHI. »

Deux jours plus tard, victoire : l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) publie un communiqué qui commence ainsi :

« Dans une tribune récemment publiée dans la presse (sic) , plusieurs scientifiques ont souhaité alerter sur les risques potentiels pour la santé de l’usage en agriculture des fongicides inhibiteurs de la succinate déshydrogénase (SDHI). Dans ce contexte, l’Anses mobilise son expertise afin de prendre en compte l’ensemble des données scientifiques disponibles sur ce sujet et notamment examiner sans délai les éléments évoqués par les scientifiques lanceurs d’alerte. »

Cinq mois après

« Examiner sans délai »… La précision ne manque pas de sel quand on sait que le principal auteur de l’alerte, Pierre Rustin (équipe physiopathologie et thérapie des maladies mitochondriales, hôpital Robert-Debré, université Paris-Diderot) avait contacté l’Anses en novembre dernier… après la publication des ses derniers résultats potentiellement inquiétants : « A new threat identified in the use of SDHIs pesticides targeting the mitochondrial succinate dehydrogenase enzyme ».  Cinq mois plus tard, tribune dans Libé. Pierre Rustin racontait tout cela par le menu, cet après-midi, sur France-Inter, dans l’émission La Tête au carré.

Quelques heures plus tard, publication du communiqué de l’Anses. Mobilisation des troupes :

« Conformément à ses principes de traitement des alertes, l’Agence constitue un groupe d’experts dédié qui sera chargé d’auditionner les chercheurs auteurs de l’alerte, et d’examiner les éléments évoqués au regard de la littérature scientifique et des données issues de la phytopharmacovigilance. Ce travail aura notamment pour objectif d’évaluer si des éléments nouveaux doivent être portés au niveau européen et, si nécessaire, de prendre toute mesure de gestion des risques qui apparaitrait appropriée. »

Ne pas désespérer.

A demain

1 Paule Bénit PhD, ingénieure de recherches IR2 à l’Inserm, Dominique Chrétien PhD, ingénieur de recherches IR2 à l’Inserm Malgorzata Rak PhD, chargée de recherches CR1 au CNRS, Manuel Schiff MD, PhD, pédiatre, maître de conférences des universités, praticien hospitalier APHP, Pierre Rustin PhD, directeur de recherches CE au CNRS, unité Inserm UMR1141, (équipe physiopathologie et thérapie des maladies mitochondriales), hôpital Robert-Debré, université Paris-Diderot, Judith Favier PhD, directrice de recherches DR2 à l’Inserm, Anne-Paule Gimenez-Roqueplo MD, PhD, professeure, APHP-Université, unité Inserm UMR970 (équipe phéochromocytomes et paragangliomes), hôpital européen Georges-Pompidou, université Paris-Descartes, Sylvie Bortoli PhD, ingénieure de recherches IR1 à l’INSERM, UMR 1124, (équipe toxicologie, pharmacologie et signalisation cellulaire), université Paris-Descartes, Laurence Huc PhD, chargée de recherches CR1 Inra, unité Inra – Toxalim (équipe contaminants et stress cellulaire), université Toulouse-Paul-Sabatier.

Alcoolisme, vin et gastronomie : Agnès Buzyn contre Stéphane Travert. Premier round

Bonjour

La cloche a sonné et cela donne un communiqué où la violence sourd d’entre les lignes : « Agnès Buzyn ministre des Solidarités et de la Santé, et Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, ouvrent la concertation sur la prévention avec les professions viticoles ». Un communiqué gouvernemental orné (c’est nouveau) d’un « encadré » rappelant l’enjeu de la partie 1. Un communiqué n’expliquant pas pourquoi les grands alcooliers industriels, présents dans la salle, ne sont pas sur le ring.

Ainsi donc, après les propos radicalement opposés sur le vin tenus ces derniers temps par Emmanuel Macron (qui en boit « midi et soir ») et Agnès Buzyn (« c’est de l’alcool contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire ») les deux camps se sont rencontrés « pour une première séance commune d’échanges avec les représentants de la  profession viticole ». Avec la bénédiction du président de la République qui « ambitionne d’opérer en France la ‘’révolution de la prévention’’ ».

Stéphane Travert a accueilli favorablement la volonté des professions viticoles de s’associer aux politiques publiques de prévention. Et Agnès Buzyn aussi, les deux ministres entendant « conduire ces discussions dans un esprit constructif et d’ouverture ». Certes, mais encore ? Voici :

« Les ministres ont proposé un cadre de travail commun permettant de définir des mesures à même d’améliorer la lutte contre les addictions et prévenir les dommages sanitaires et sociaux qui en résultent ainsi que les moyens nécessaires à leur mise en œuvre effective.

 « Ils ont évoqué avec les organisations viticoles les objectifs majeurs en matière de prévention, au premier rang desquels la protection des personnes sensibles (femmes enceintes avec un objectif de zéro alcool pendant la grossesse, jeunes) et l’amélioration de  l’impact des messages de santé publique sur les pratiques abusives. »

 Et puis ce passage résumant  lui seul l’inextricable difficulté du sujet (nous soulignons) :

« Les ministres ont rappelé leur attachement à un discours public de responsabilité et de sensibilisation de la population dès lors qu’il est aussi reconnu que la consommation de vin fait partie du patrimoine gastronomique français et du rayonnement des produits des territoires français à l’international. »

On attend le second round.

A demain

1 ENCADRE : « La consommation d’alcool est un des facteurs de risques importants pour la santé de la mère et de son enfant. On estime que 700 à 1000 enfants sont concernés chaque année par le syndrome d’alcoolisation fœtale. Une des priorités du gouvernement en matière  de prévention  en  santé est de sensibiliser les femmes enceintes à ces risques et  de renforcer les messages de prévention sur l’absence de consommation pendant la grossesse.

Les publics jeunes sont particulièrement sensibles aux messages valorisant certaines consommations. A un âge où les comportements sont aisément influençables et où s’acquièrent les bonnes comme les mauvaises pratiques, il est important de raisonner la présence de messages à caractère publicitaire dans l’environnement des jeunes. De même, les messages qui alertent sur les dangers associés à la  consommation d’alcool comme ceux sur les valeurs nutritionnelles des produits doivent permettre une meilleure information des consommateurs. »

 

Mélatonine : Agnès Buzyn osera-t-elle en finir avec sa commercialisation en vente libre ?

Bonjour

C’est un marché fructueux qui pourrait ne pas durer. On vend chaque année en France environ 1,4 million de boîtes de mélatonine, présente dans diverses formes de compléments alimentaires. Or la mélatonine est tout sauf un aliment: il s’agit d’une hormone naturellement sécrétée la nuit par une glande cérébrale, l’épiphyse, qui informe le cerveau que l’heure est venue de s’endormir. À ce titre, elle peut être utilisée comme une forme «douce» et «naturelle» de somnifère.

Mais elle devrait alors pour cela rentrer dans le cadre très réglementé des médicaments, comme c’est le cas dans de nombreux pays européens –Belgique, Allemagne, Danemark, République Tchèque, Royaume-Uni, Slovénie et Suisse. Au Canada et aux États-Unis, elle est en vente libre. Or en France, comme en Lettonie, elle est autorisée dans les compléments alimentaires, en dessous de deux milligrammes par prise et par jour.

La situation française ne va sans doute pas perdurer. Dans un avis rendu public le 11 avril, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) estime que le moment est venu, pour des raisons médicales, d’en finir avec ce laxisme commercial.

La suite sur Slate.fr : « Comment la mélatonine a-t-elle pu être proposée en vente libre ? »

A demain

 

 

Tragique : la crêpe offerte par une maîtresse à un enfant allergique aux produits lactés

Bonjour

Tous les éléments d’une tragédie moderne peuvent résider dans quelques lignes de l’AFP. La France vient de découvrir, à la veille de Pâques, qu’un enfant de six ans allergique aux produits lactés est mort dans le Beaujolais. Le garçonnet, en grande section de maternelle à l’école Fernand-Gayot de Limas, fêtait le carnaval avec ses camarades. Après les festivités, le personnel avait confectionné et proposé des crêpes à l’ensemble des élèves. Selon Le Progrès l’enfant avait l’habitude de manger des crêpes à l’eau chez lui – il a donc accepté celle qu’on lui offrait. Il en est mort.

L’autopsie a en effet très vite confirmé que l’enfant avait succombé à un choc anaphylactique. L’information a été donnée par le procureur de Villefranche-sur-Saône, Sylvain Cordesse, confirmant une information de la presse régionale. Il ressort de l’enquête que « c’est la maîtresse qui a proposé à la crêpe à l’enfant » alors que « son régime alimentaire était connu » du personnel de l’école : allergie aux produits lactés.

Après avoir ouvert une enquête pour recherche des causes de la mort, le parquet entre désormais dans une autre phase : celle de déterminer les responsabilités personnelles et notamment celle de l’enseignante. Cette dernière a déjà été entendue. Tous les éléments d’une tragédie.

A demain