Rage : le petit garçon mordu il y a deux mois par un chiot au Sri Lanka n’a pas survécu

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Le petit garçon de dix ans victime de la rage après avoir été mordu par un chiot au Sri Lanka est mort le 17 octobre à Lyon. Hormis quelques cas exceptionnels la rage est toujours mortelle une fois que les signes cliniques sont apparus : l’enfant avait présenté les premiers signes neurologiques le 1er octobre.

Originaire du Rhône, le garçon avait été mordu à la mi-août alors qu’il caressait un chiot sur une plage de Dikwella, dans le sud du Sri Lanka. Une morsure perçue comme « banale » et n’avait pas inquiété la famille. Partant l’enfant n’avait pas reçu de traitement prophylactique après exposition, ni sur place ni à son retour en France. Il n’avait été hospitalisé à Lyon que le 4 octobre et avait d’emblée été placé en réanimation – diagnostic de rage confirmé peu après.

Une soixantaine de personnes, membres de la famille de l’enfant, mais aussi des élèves et des personnels de son école, ont bénéficié d’une vaccination, dont la deuxième phase aura lieu ce 19 octobre selon l’Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes.

Il n’y a plus eu de cas de rage autochtone chez l’homme en France métropolitaine depuis 1924. Les seuls cas officiellement répertoriés concernent des personnes ayant contracté l’infection à l’étranger : 23 précédents depuis 1970, le dernier remontant à 2014. Dans le monde la rage est toujours responsable de quelque 59.000 décès par an dans plus de 150 pays et territoires.  Pour les experts, seule la vaccination de masse des chiens permettrait d’envisager l’éradication de la maladie chez l’homme.

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Le président des riches entend faire payer plus cher les boissons sucrées aux plus pauvres

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Dans l’ombre des péroraisons médiatiques sur les yacht, les lingots, la « flat tax » et la suppression de l’impôt sur la fortune : le sucre. Les députés, qui examinent en commission le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2018, ont adopté, dans la nuit du 17 au 18 octobre, une nouvelle formule de la « taxe soda ». Il s’agit d’une initiative pétrie de bonnes intentions : lutter contre l’obésité sucrée.

La commission des affaires sociales a ainsi adopté un amendement en ce sens présenté par le médecin et rapporteur général Olivier Véran (LRM, ex-PS). Il faut savoir, comme le rappelle l’AFP, que l’ensemble des boissons contenant une quantité – même minime – de sucres ajoutés sont déjà taxées depuis 2013. Après l’adoption de cet amendement, elles seront taxées au même niveau qu’aujourd’hui à partir de 5 grammes de sucre pour 100 millilitres, deux fois plus au-dessus de 8 grammes et trois fois plus au-dessus de 10 grammes.

Olivier Véran vs Agnès Buzyn

 « L’objectif n’est pas d’avoir de l’argent en plus, mais d’avoir un dispositif plus intelligent » et d’« inciter les industriels à réduire le taux de sucre », a expliqué M. Véran. Ce dernier était déjà engagé sous le précédent quinquennat sur ces questions et, un moment, avait été annoncé comme futur ministre de la Santé. Le groupe LR a d’ailleurs rappelé que l’actuelle ministre, Agnès Buzyn, avait émis lors de son audition des réserves sur un tel dispositif. La ministre avait, judicieusement, dit préférer développer « l’éducation à la santé », plutôt que de « taxer les personnes les plus pauvres » ; des personnes pauvres l’on sait plus consommatrices de boissons sucrées que les riches.

Ne pas vouloir « d’argent en plus » tout en augmentant les prix ? La formule, jésuite en diable, peut faire sourire. Et la question se pose pour le tabac. Les mêmes députés de la même commission ont, durant la même nuit adopté la hausse progressive du prix du tabac souhaitée par Bercy et la ministre de la Santé. Calendrier : 1 euro en mars 2018 ; 50 centimes en avril puis en novembre 2019 ; 40 centimes en novembre 2020. Les députés ont également décidé que la convergence des prix entre la Corse et le continent devra être achevée à partir de …. 2021. Pour le médecin urgentiste et député Thomas Mesnier (LRM) ce calendrier « permet à chacun de se mettre dans la perspective de l’arrêt » du tabac.

Se mettre dans la perspective de l’arrêt de son addiction tabagique ,et ce grâce à une augmentation millimétrée des prix qui aura pour effet de permettre au fumeur de s’adapter et de continuer à être taxé ? Imaginer faire passer le goût du sucre en augmentant le coût des sodas ? Question: la « fiscalité comportementale » soigne-t-elle les addictions ?

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Trois viols et quatre agressions sur des patientes: combien pour le pharmacien-biologiste ?

 

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Violences et agressions sexuelles cinématographiques outre-Atlantique. Justice en deçà. Sans oublier de nouvelles promesses présidentielles et un futur avant-projet de loi dévoilé dans La Croix par la secrétaire d’Etat ad hoc. Et le hashtag #balancetonporc qui fait fureur et frémir.

Et puis la justice, à son rythme, entre Nancy et Metz. Accusé : un pharmacien-biologiste. La première plainte à son encontre avait été déposée en décembre 2005 par une infirmière exerçant dans une maternité. Lors d’un prélèvement gynécologique dans son laboratoire, il avait palpé son pubis, introduit un doigt dans ses parties génitales, et tenu des propos déplacés, lui narrant notamment des détails sur sa vie sexuelle. Un grand classique du genre.  Des faits très proches de ceux relatés ensuite par d’autres femmes, parties civiles.

« Dans une nasse »

Dix ans après la première plainte l’affaire était arrivée devant la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle. On peut lire ici le compte-rendu d’audience de 2015 de L’Est Républicain (Christophe Gobin) : « Viols : 7 ans contre le biologiste de Jarville ».

« Un poisson coincé dans une nasse. Il a beau se débattre encore et encore. Rien n’y fait. Le biologiste de Jarville n’arrive pas à échapper aux questions de la présidente. Dans le box de la cour d’assises de Nancy, cet homme de 56 ans écarte les bras, fait des grands gestes et donne de la voix. Il multiplie les dénégations. Il se défend pied à pied. Viols après viols. La Justice lui reproche d’avoir abusé de cinq patientes lors de prélèvements dans son laboratoire. Pour l’une, le praticien parle carrément ‘’d’affabulations’’. Pour les quatre autres, il soutient : « ‘’J’ai fait mon travail comme je le fais habituellement’’. Ses gestes, purement médicaux selon lui, auraient été mal interprétés par les victimes. »

 « Le biologiste de Jarville concède, quand même, des propos ‘’déplacés’’ à l’encontre d’une de ses patientes, une jeune infirmière. Il lui a dit qu’elle avait de « belles fesses » et a demandé à voir ses seins en fin d’examen. Lors de sa garde à vue, le praticien avait avoué être allé beaucoup plus loin. Il avait reconnu avoir ‘’dérapé’’ et commis un viol (…). Pas d’excuses de l’accusé. Et pas de pitié de la part des victimes. L’avocat général requiert 7 ans de prison et l’interdiction d’exercer sa profession. Me Sandrine Aubry puis Me François Robinet reprennent un par un les cinq dossiers et plaident l’acquittement. « Vous voulez broyer ce qui reste d’espoir à cet homme en le condamnant ? » conclut Me Robinet.  Verdict : 7 ans de prison et interdiction d’exercer.

Nouveaux viols

Deux ans plus tard le pharmacien-biologiste a été condamné en appel à Metz à une peine de 6 ans de prison. Cet homme aujourd’hui âgé de 58 ans avait eu, selon la présidente de la cour d’assise de Moselle, des « actes au-delà de la pratique scientifique ».

Et ont été confirmées en appel la condamnation à ne plus exercer sa profession et à être inscrit au fichier automatisé des auteurs d’infractions sexuelles. Ses nouvelles dénégations avaient, selon la procureure de la République, été vécues par ses victimes « comme un nouveau viol ». La procureure avait requis à nouveau sept années de prison, ne pouvant demander plus en raison d’une erreur du parquet général de Nancy, dont l’appel avait été annulé en cassation.

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Atteint de la rage, un enfant de 10 ans a été hospitalisé à Lyon. Il avait séjourné au Sri Lanka

 

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Un enfant âgé de 10 ans habitant le Rhône a contracté la rage. Il avait été été mordu en août par un chiot porteur de la maladie sur une plage du Sri Lanka. L’information vient d’être confirmée par l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes après que le diagnostic porté par le Centre national de référence de la rage, à l’Institut Pasteur. L’enfant est hospitalisé depuis le 4 octobre. Aucun détail sur son état de santé n’a été donné par l’ARS qui précise avoir identifié les personnes « ayant été au contact direct avec la salive ou les larmes de cet enfant », compte tenu de la « gravité » de la maladie.  L’incubation chez l’homme de cette maladie, « presque constamment mortelle une fois déclarée », varie entre 20 à 60 jours en moyenne, rappelle l’ARS.

Le garçon n’avait pas reçu de traitement prophylactique – ni au Sri Lanka, ni à son retour en France. Le 1er octobre il  a présenté de premiers signes cliniques neurologiques évocateurs avant d’être dirigé vers les Hospices civils de Lyon où son état s’est brutalement dégradé.

La France est reconnue indemne de la rage. Toutefois, depuis 1970, 23 cas ont été observés sur des personnes après des retours de voyage à l’étranger. Le dernier datait de 2014. Dans le monde la rage est toujours responsable de quelque 59.000 décès par an.

Une éradication prévue pour 2030

Il y a quelques jours la « Journée mondiale contre la rage » avait été marquée par l’annonce du lancement de la plus grande initiative mondiale contre cette maladie – une initiative conjointe de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et de l’Alliance mondiale contre la rage (GARC : Global Alliance for Rabies Control). Objectif : éliminer d’ici 2030 les décès humains dus à la rage transmise par les chiens.

En pratique, il s’agira pour l’essentiel de prévenir la rage transmise par les chiens au moyen de l’extension de la vaccination canine et en développant l’accès aux soins, aux médicaments et aux vaccins pour les populations à risque.  Le défi est de taille : la rage, maladie virale en général mortelle après l’apparition des symptômes, est aujourd’hui encore présente dans plus de 150 pays et territoires.  La vaccination de masse des chiens est  unanimement reconnue comme la seule méthode pour éradiquer la maladie chez l’homme.

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Madagascar : les rats porteurs de la peste sont de retour dans les ports et la capitale

 

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C’est, mandée de Genève, une alerte de l’OMS : flambée épidémique de peste à Madagascar où la maladie est diagnostiquée dans la capitale et dans les ports, avec plus d’une centaine de personnes infectées en quelques semaines. Le gouvernement de Madagascar vient de confirmer que le décès d’un ressortissant des Seychelles était bien dû à la peste pulmonaire. Il s’agit de l’entraîneur de l’équipe de basket, mort dans un hôpital d’Antananarivo le 27 septembre. Il était dans l’état insulaire pour une rencontre sportive.

« Les autorités sanitaires recherchent les personnes avec qui il a été en contact ces derniers jours et qui auraient pu être exposées à la maladie, précise l’OMS. Lorsqu’elles auront été retrouvées, des antibiotiques leur seront prescrits en prévention de l’infection et à titre de précaution. »

Ce cas porte à 30 le nombre officiel des décès (dont 10 dans la capitale) depuis la fin du mois d’août ; au moins 194 personnes ont été infectées. Le bilan annoncé le 31 septembre à la télévision par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a fait l’effet d’une petite bombe. Les premières mesures annoncées n’ont pas été suffisantes pour apaiser l’inquiétude de la population. Dans la capitale, les pharmacies sont prises d’assaut et l’on commence à assister à des mouvements de panique sur fond de désinformation.

Maladie de l’incurie

L’OMS est inquiète de la possibilité de propagation ultérieure de la peste déjà présente dans plusieurs villes (dont le port de Toamasina, deuxième agglomération du pays) : le pays n’est qu’au début de la saison épidémique, qui court de septembre à avril.  L’OMS dit avoir mobilisé 300 000 dollars américains au titre des fonds d’urgence, ainsi que des fournitures médicales critiques, pour intensifier rapidement les efforts opérationnels. Elle demande 1,5 million de dollars pour aider à la riposte.

Mortelle en l’absence de traitement, transmise par les piqûres de puces à partir de rats infectés la peste a été importée sur cette île par bateau à l’époque où, à Hong Kong Alexandre Yersin déchirait le voile sur la cause de ce fléau millénaire. Depuis plus d’un siècle cette maladie y est toujours endémique à Madagascar : on signale environ 400 cas annuels, principalement sous la forme bubonique. Mais contrairement aux flambées passées la peste touche aujourd’hui des grandes zones urbaines, ce qui accroît les risques de contamination alors même que l’on observe la forme bubonique et la forme pulmonaire de l’infection.

La propagation des campagnes vers les villes du bacille Yersinia pestis semble avoir été favorisée par la déforestation et les feux de brousse. Et l’absence de réseaux d’assainissement et de collecte de déchets alimente à son tour la prolifération des rongeurs-porteurs au sein des centres urbains. Où l’on voit réémerger cette pathologie associée certes à la pauvreté mais aussi à l’incurie.

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Michel Jouvet est mort. Ce géant avait découvert l’existence de notre sommeil paradoxal

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Là encore, hasard pur ou fatalité déguisée ? On peut l’entendre ici « Comment Michel Jouvet a-t-il découvert le sommeil paradoxal ? » (France Culture, 12 avril 2013 ; Science Publique, Michel Alberganti). C’était à l’occasion de la publication de ses précieuses mémoires chez Odile Jacob 1. Moins d’une journée après l’attribution du prix Nobel de médecine 2017 à trois pionniers des mécanismes du rythme circadien, le neurobiologiste Michel Jouvet, « père de la médecine du sommeil et découvreur du sommeil paradoxal » vient de mourir à l’âge de 91 ans, à Villeurbanne (Rhône).

On lui doit (pour résumer à l’extrême) la découverte en 1959 du « sommeil paradoxal ». Cet état, différent du sommeil profond et de l’éveil malgré la présence de mouvements oculaires, correspond aux moments où l’on rêve. Sa carrière, en trois lignes. Interne en neurologie à Lyon dans les années 1950, il séjourne aux États-Unis pour se former et débute ses recherches sur le sommeil. Il étudie l’activité cérébrale d’animaux durant l’éveil et le sommeil.

Géant d’un autre temps

En 1961, il établit la classification du sommeil en différents stades : sommeil télencéphalique, caractérisé par des ondes lentes sur les tracés d’électroencéphalographie et sommeil rhombencéphalique ou paradoxal. Il est également l’un des scientifiques à l’origine du concept de « mort cérébrale », dont il avait décrit les signes électroencéphalographiques en 1959.

Michel Jouvet « a mis en évidence le fait que le sommeil paradoxal était associé à une atonie musculaire et l’a différencié du sommeil lent en montrant que c’était un état en soi. Et c’est lui qui a nommé le sommeil paradoxal, a indiqué à l’Agence France Presse Pierre-Hervé Luppi, l’un de ses successeurs au sein du Centre de recherche en neurosciences de Lyon. Au niveau mondial, il fait partie des très grands, des monuments [de la recherche sur le sommeil], avec Kleitman et Aserinsky et un autre Américain, William C. Dement. »

Michel Jouvet, monument, géant d’un autre temps. Il avait par ailleurs découvert (et expérimenté) les propriétés « anti-sommeil » d’une molécule sur laquelle tout ou presque reste à écrire : le modafinil. Pur hasard ou fatalité déguisée ?

Sans oublier la somme des ouvrages de Michel Jouvet édités chez Odile Jacob . Et notamment « Le Château des songes », « Le Sommeil, la Conscience et l’Eveil », « Le Sommeil et le rêve » , « Le Voleur de songes ».

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1 « De la science aux rêves – Mémoires d’un onirologue » . « Connaître les mécanismes et les fonctions du rêve : tel fut le but d’une longue recherche. C’est l’histoire que je raconte dans ces Mémoires. Comment le hasard, ou ce qu’on appelle maintenant la “sérendipité”, m’a permis quelques découvertes fécondes. Mais aussi comment je me suis égaré ou trompé plusieurs fois.  J’ai essayé de raconter les aventures d’une vie de chercheur, parfois assombrie par des impasses ou des échecs, mais plus souvent encore riche de découvertes imprévues, de rencontres d’individus extraordinaires et parsemée de voyages, de péripéties – sans oublier la souterraine présence de ce qu’on appelle l’inconscient, qui parfois veut bien surnager sur l’océan. »  

Sans oublier la somme des ouvrages de Michel Jouvet édités chez Odile Jacob . Et notamment « Le Château des songes », « Le Sommeil, la Conscience et l’Eveil », « Le Sommeil et le rêve » , « Le Voleur de songes ».

 

 

Levothyrox : à quand une perquisition dans les tiroirs de l’Agence du Médicament ?

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Agence France Presse : « une perquisition était en cours, mardi 3 octobre, au siège français du laboratoire allemand Merck, à Lyon, qui fabrique le Levothyrox, ce médicament pour la thyroïde dont la nouvelle formule fait l’objet de plaintes concernant de lourds effets secondaires, a fait savoir une source proche de l’enquête, confirmant une information du quotidien régional Le Progrès. Merck a confirmé que la perquisition était actuellement en cours à son siège lyonnais, assurant que celle-ci était ‘’attendue’’ et que le laboratoire y collaborait ‘’activement’’. »

Rien n’est plus beau que la vérité sinon une perquisition attendue pour ne pas dire souhaitée.

« La vie d’autrui »

A Lyon, ce 3 octobre, la perquisition est menée depuis 9 heures par les gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique – et ce dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte pour « tromperie aggravée, atteintes involontaires à l’intégrité physique et mise en danger de la vie d’autrui ». On comptait déjà, fin septembre, 62 plaintes déposées et confiées au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Marseille. Jusqu’où montera la vague des plaintes ?

Pour l’heure ces investigations sont réalisées « sous la tutelle de deux magistrats de Marseille dans les trois établissements du siège de Merck situés à Lyon et dans sa banlieue », a précisé le procureur de Marseille Xavier Tarabeux. Précision : aucune audition ou garde à vue ne sont encore prévues. Question: Jusqu’à quels tiroirs les investigations iront-elles ? Jusqu’à quelles mémoires ? Le pouvoir exécutif sera-t-il effleuré ? Inquiété ? L’ouverture de tous les tiroirs permettra-t-elle, un jour, de dire la vérité ?

A demain