Diabétiques, pour mieux vivre votre diabète, faites donc comme Bertrand Burgalat : adoptez Free-Style® de chez Abbott

Bonjour

« Paris Match » comme « Placement de Marque » ? Dans son dernier numéro (23-28 octobre) le célèbre hebdomadaire « mots et photos » consacre sa rubrique « match document » (page 129-132) au diabète – et ce à l’occasion de la sortie d’un ouvrage à paraître aux éditions Calmann-Lévy. Un ouvrage intitulé « Diabétiquement vôtre » signé Bertrand Burgalat.

A ceux qui l’ignoreraient  Bertrand Burgalat est une célébrité : « producteur, musicien, compositeur, arrangeur et chanteur français né à Bastia le 19 juillet 1963. Il a travaillé sur près de 200 disques, composé pour Marc Lavoine, arrangé Supergrass ou remixé Depeche Mode. Au cinéma il a signé les musiques de films de Valérie Lemercier ou d’Eva Ionesco. Interprète, il a publié cinq albums sous son nom, dont le dernier, Toutes Directions. »

Paris Match, Voici, Elle, Le Journal du Dimanche

On peut trouver ici l’entretien qu’il vient d’accorder à Paris Match par M. Burgalat : « Bertrand Burgalat : Mon diabète ». Bertrand Burgalat s’exprime aussi sur le même sujet dans Elle. « Bertrand Burgalat : le XXIème siècle sera diabétique ! ». Il le fait aussi dans Voici : « Bertrand Burgalat : mon combat contre le diabète ». Ou encore dans Le Journal du Dimanche : « Le diabète c’est moins sexy qu’une cirrhose du foie ». Cette liste n’est nullement exhaustive.

« Diabétiquement vôtre » est un livre de 304 pages en vente depuis le 21 octobre au prix de 17 euros. Voici ce que son éditeur en dit :

« Le diabète : un fléau qui tue plus que sida et malaria réunis. 400 millions de malades toutes catégories.
15 % des dépenses de santé en France et aux États-Unis. Depuis la découverte de l’insuline il y a près d’un siècle, peu de progrès et beaucoup d’approximations.

Pourquoi ce désastre ? Bertrand Burgalat répond à la question de façon implacable. Mêlant récit autobiographique, enquête et témoignages, Diabétiquement vôtre décrit le sucre triomphant, les sociétés submergées et les vies dévastées. Iconoclaste et rigoureux, un travail magistral, d’utilité publique ».

Comme on regarde sa montre

Faute de l’avoir lu nous ne savons pas si l’auteur fait, comme dans les entretiens qu’il donne, la promotion du Free-Style® de chez Abbott (1). Extraits de l’entretien à Paris Match :

« Après les stylos à insuline et les lecteurs de glycémie apparus dans les années 1980, pouvoir aujourd’hui mesurer son taux de sucre par un patch [des laboratoires Abbott] est probablement l’innovation la plus extraordinaire : plus besoin de se piquer au bout du doigt, on peut consulter son FreeStyle comme on regarde sa montre» (Bertrand Burgalat)

« Pendant notre entretien – plus de deux heures – Bertrand Burgalat s’est piqué deux fois. Banal. En dix secondes, tout en parlant. Il a approché un minilecteur du capteur collé sur son bras, a lu le chiffre, regardé sa courbe de la journée, sorti son stylo-injecteur et hop, dans la taille ! Il aurait même pu se piquer à travers son jean ce que les médecins ne recommandent pas. Parlons-en, des médecins ! (…) Vivre heure par heure l’œil rivé sur son pancréas. Pardon, sur son capteur ou sur ses bandelettes (pour ceux qui n’ont pas le FreeStyle de chez Abbott), avoir son lecteur de glycémie sous la main et sa seringue dans la poche (…) » (Catherine Schwaab).

Liste d’attente

« La meilleure découverte depuis quarante ans semble le patch de lecture glycémique des laboratoires Abbott, le fameux FreeStyle®. Est-il remboursé ? -Non et, pour l’acheter, il faut s’inscrire sur une liste d’attente. La prochaine livraison est en 2016 !

Mais pourquoi si tard ?- Abbott n’a pas anticipé l’achat par les diabétiques de ce -dispositif, même non remboursé. Le lecteur coûte 60 euros et le capteur pour deux semaines, 60 euros. Pas plus cher que les bandelettes de contrôle en vigueur qui, elles, sont remboursées. 

Si le dispositif avait été inventé par Sanofi, tout le monde aurait-il son capteur ?- Je l’ignore ! Ce qui est sûr, c’est que Sanofi a une puissance financière et un réseau d’influence qu’Abbott n’a pas. 

Sanofi annonce un partenariat sur le diabète avec Google. Peut-être un prélude à une lecture de sa glycémie via son portable… ou ses lunettes ? – Oui, et c’est formidable, malheureusement l’information n’apparaît pas dans les rubriques science ou santé mais dans les pages économiques des journaux. Les effets escomptés sont d’abord boursiers. 

Lantus® et bouche cousue

On observera que Bertrand Burgalat soulève deux questions à laquelle il n’apporte pas de réponse :

1 « Pourquoi  se désintéresse-t-on  d’un médicament efficace, inventé dans les années 1950 et qui coûte 3 euros la boîte, le Glucophage [Glucophage®, 4,08 € les 30 comprimés]. Qui, en plus, ne fatigue pas le pancréas » ?

2 « Pourquoi la Lantus [Lantus® des laboratoires Sanofi  62,42 € les 5 cartouches de 3ml] est-elle vendue 50 % plus cher que les insulines concurrentes, alors qu’on reconnaît officiellement aujourd’hui qu’elle ne présente aucun avantage particulier ? »

Edulcorants et bière sans alcool

L’auteur de  « Diabétiquement vôtre » traite aussi, mais à contre-courant, des édulcorants :

« Vous défendez farouchement les édulcorants artificiels…
Absolument ! Et les rumeurs lancées à leur encontre constituent un vrai scandale sanitaire. La “nocivité” des édulcorants n’est pas “faible”, elle est inexistante ! Ils empêchent d’avaler du sucre. Pour les diabétiques, les édulcorants c’est le rêve ! Après un Coca Light [Coca Light®], mon taux de sucre ne change pas, quel soulagement ! 

Certains insinuent qu’ils entretiennent le goût du sucre…
Les édulcorants ne donnent pas le goût du sucre, ils donnent le goût des édulcorants. Dirait-on à une personne atteinte de cirrhose : “Attention, la bière sans alcool donne le goût de l’alcool” ?  »

A demain

(1) Voir ici des exemples de publicités :

http://www.freestylediabete.fr/http://www.freestylediabete.fr/produits/http://www.freestylediabete.fr/nos-produits/freestyle-navigator/.